L’impayé de loyer représente un risque pour le propriétaire bailleur.
Pour s’en prémunir il peut demander une caution (ou garant) au locataire, et en cas de défaillance de paiement, pourra se tourner vers elle pour continuer à percevoir le loyer.
 
En tant que propriétaire, vous pouvez aussi opter pour une assurance Garantie loyer impayé (GLI). Mais attention, dans certains cas, vous ne pourrez plus cumuler caution et assurance.
 
Prenez le temps de faire le point sur le sujet.
 
🔸La garantie loyers impayés (GLI)
La garantie des loyers impayés (GLI) se contracte directement auprès d’un administrateur de biens ou d’un assureur. Les conditions générales varient selon les assureurs mais les plafonds de remboursement sont généralement plus élevés que ceux de la GRL et les conditions d’éligibilité des locataires plus contraignantes.
La GLI propose généralement plus de services, comme l’assurance contre la vacance locative par exemple.
Le montant des garanties accordées varient d’une société d’assurance à une autre.
 
🔸La garantie Visale
Financée par Action Logement, la garantie Visale est un dispositif de caution dont certains locataires peuvent bénéficier gratuitement à condition d’avoir un « visa » valide.
Le bailleur peut ainsi louer en toute tranquillité car, en cas de non-paiement du loyer et des charges locatives, Action Logement prendra en charge le paiement.
Cette solution gratuite, permet ainsi au locataire, de trouver plus facilement un logement car il pourra alors rassurer le bailleur.
 
🔸Le FASTT
Le FASTT correspond aux Fonds d’Action Sociale du Travail Temporaire.
Ce dispositif s’adresse à tous les salariés intérimaires travaillant en France (métropole et DOM) en leur proposant des aides et services dédiés (santé, finance, déplacements…).
Côté logement, le Fastt garantit le paiement du loyer et des charges, les dégradations locatives (plafonné à 7 700 € pour les logements nus et 3 500 € pour les logements meublés) et la vacance locative (quatre mois).
Le dispositif Fastt est consenti et accepté par le bailleur pour une période de trois ans à compter de la prise d’effet du bail auquel il est associé. Il prend fin en cas de départ du locataire pour quelque cause que ce soit et au plus tard trois ans après sa prise d’effet.
 
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