Une hausse du taux de surtaxe d’habitation dans les villes européennes

Un nouveau changement a été récemment constaté au niveau du marché immobilier français. La surtaxe d’habitation des logements secondaires ou vacants a connu une hausse. Plusieurs villes ont été touchées, dont Paris, Nice, Saint-Jean-de-Luz et Bordeaux.

La raison d’une telle hausse
Dans la plupart des grandes villes touristiques, bon nombre de bâtis sont inoccupés. Leur propriétaire n’y habite que de façon occasionnelle, peut-être, seulement lors des périodes de vacances. D’un autre côté, la demande en logement ne cesse de s’accroître. Par exemple, Frédéric Garnier étant le DG des finances à Bordeaux, a mentionné que près de 15 000 nouveaux étudiants sont arrivés dans la région. Leur quête de logements est de plus en plus compliquée !

Ce changement a donc pour but d’inciter les propriétaires des pied-à-terre à les vendre, ou du moins, à les mettre en location – une dizaine de plateformes en ligne est disponible à cet effet. Par ailleurs, le taux de surtaxe d’habitation en vigueur depuis un an s’avère être inefficace. D’après le maire de la ville de Saint-Jean-de-Luz, il n’a eu pour effet que de stabiliser le nombre de logements secondaires, et rien de plus.

À combien s’élèvera donc le taux de surtaxe d’habitation de logements secondaires ?
La valeur est en fonction de la ville et de sa situation. À Nice, par exemple, il y a eu un triplement à 60%. En ce qui concerne Saint-Jean-de-Luz, son taux a doublé de 40%. Paris, quant à elle, au seuil du taux autorisé, c’est-à-dire : à 60%.